Départ donc samedi matin pour le Parc de la Campana, situé au nord ouest de Santiago (ouais, entre Santiago et l’océan, un peu vers le nord…). C’est un parc réputé pour ses nombreux palmiers chiliens, que vous avez sûrement déjà pu admirer sur les photos… Pas facile d’atteindre les feuilles. Des paysages magnifiques donc, et aussi une bonne occasion de tester la jeep… Le gardien nous a donné les clés pour pouvoir accéder partout dans le parc en voiture… on n’a pas dit non ! C’est donc sur les routes de terres, cailloux et trous que nous nous sommes aventurés. Parfait !

Et oui, vous vous en doutez certainement, il a quand même fallut qu’il nous arrive une tuile ! Ca n’aurait pas été complet sinon ! Donc arrivés au bout du chemin, on ne pouvait vraiment plus aller plus loin en voiture. Nous sommes partis à pieds pour voir une jolie cascade au milieu des cactus. Au retour, nous avons croisé d’autres touristes qui se parquaient juste derrière nous. Après s’être bien moqué de la femme qui guidait son mari pour faire une marche arrière (fallait éviter un trou), on s’est mis en route. Mais voilà, je ne suis pas sortie de la voiture pour guider : pff pas besoin, easy, les doigts dans le nez pour faire demi tour…

Vous avez déjà deviné la suite, on a planté la jeep, la roue avant gauche dans le trou ! Impossible de ressortir… la roue arrière droite ne touchait plus le sol (ça va, vous suivez ???) Donc nos amis les touristes sont revenus vers nous, et on a commencé à essayer, en arrière, de ressortir. On a poussé, mis une pierre devant la roue arrière, le gars est monté sur le pare-choc pour mettre du poids : nada ! Jusqu'à ce que la femme (et oui, heureusement qu’on est là !) propose de sortir par l’avant. Donc les deux nanas, on a pouss? la jeep, et petit Martin est sorti du trou !

Retour mouvementé donc, la sieste sous les palmiers était bien méritée ! Le soir nous avons dormi dans le camping du parc avec une table et des sanitaires (le grand luxe). Il y avait des places aménagées au milieu des arbres, donc on ne voyait pas les autres campeurs, on était super tranquilles…

Le lendemain, on avait le choix entre 5 heures de marche pour aller au sommet du Mt Campana (à 35 degrés à l’ombre) ou se rendre sur la côte… Et vu que j’ai pu choisir moi… on est allé sur la côte !

Le soleil ne nous a pas accompagné, mais en revanche nous avons pu admirer de jolis petit pingouins à Cachagua. De plus, la route longeait vraiment le bord de l’oc?an sur les falaises… magnifique !

Pour le retour, on a de nouveau mis une bonne heure une fois arriv? dans Santiago pour pouvoir atteindre l’appart… Beaucoup de rues sont en sens unique et d’autres qui seraient forts pratiques sont interdites aux véhicules privés !

Bref, un week-end sympa, différents des précédents, et des prochains !

A suivre !